4L Tronix

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mercredi, mars 19 2008

Cérémonie de clôture à Marrakech – 23 Février

Après une journée libre dont nous avons profité pour visiter les souks et la villa Majorelle, nous nous retrouvons tous une dernière fois à la fantasia de Marrakech.  Après une intervention des principaux sponsors on remet les prix aux équipages présents sur le podium, puis le prix de la solidarité et le prix du trophée européen. Après le diner nous assistons à un spectacle traditionnel qui s’achève lorsque les équipages envahissent la piste !

mardi, mars 18 2008

Timerzif – Marrakech -21/22 Février

Nous partons à 9H30 pour cette étape qui durera deux jours. Un départ qui se fait dans le stress : la mécanique commence à fatiguer, le passage 2ème – 3ème craque de plus en plus et nous n’avons plus de roue de secours pour passer un des passages le plus difficile surnommé par le staff du 4L Trophy « l’enfer du cailloux ». La première partie de l’étape se déroule sans problème, le rythme général se ralentit et on sent que tout le monde ménage sa 4L. Comme les autres étapes c’est l’orientation qui permet de départager les équipages. Toutefois nous nous suivons tous et on découvre des files de 4L en plein désert. Il semblerait que le tout premier se soit à un moment trompé de piste, il a ainsi emmené avec lui une bonne cinquantaine de 4L dans un oued. Nous nous assistons à un spectacle surréaliste : toutes les 4L sont ensablées, impossible d’échapper au bac à sable. C’est également une belle démonstration de l’esprit du 4L trophy : tous dans la même galère, il est plus facile de dessabler une 4L à plusieurs que seul, tous les équipages s’entraident et se désensablent mutuellement. Malgré tout cette épreuve aura marqué les voitures : le sable de l’oued était chargé de galet et cailloux, de nombreuses 4L ont perdu leur échappement ou silencieux, des cardans et rotules ont cédés. Pour notre part le bilan et lourd mais pas catastrophique : le pot d’échappement ne tien plus qu’à un point de fixation et est tordu contre le châssis (ce qui produisait une vibration très audible dont nus avons longtemps cherché l’origine), la bague de passage de vitesse a pris du jeu, le passage 2ème-3ème craque encore plus qu’avant, notre plaque de protection avant ne tient plus que grâce à 2 vis (les autres ont été littéralement arrachées, impossible à réparer) et l’embrayage montre de sérieux signes de faiblesses. Bref, la pression augmente encore, puisque toutes ces mésaventures arrivent avant le passage le plus difficile.

La conduite devient de plus en plus difficile : lorsqu’il y a du sable sur la piste les voitures qui nous précédent soulèvent la poussière : la visibilité devient encore moins bonne qu’en temps de brouillard. En plus du peu d’adhérence habituel sur ce genre de piste, notre plaque avant qui était en train de s détacher créer un effet ‘surf’ : nous glissions sur le sable mais il était alors très difficile de contrôler la voiture. Au vue de tous ces handicaps notre vitesse moyenne était alors de 30km/h, nous arrivons péniblement au point kilométrique qu’il était conseillé de rejoindre avant la tombée du jour et nous bivouaquons une dizaine de kilomètre plus loin. A cet instant notre plaque avant traine par terre et ne tiens plus qu’à une vis, le bruit qu’elle provoque contre les cailloux créer des regards ahuris vers notre direction. Au vu du terrain très caillouteux nous décidons de dormir dans la voiture, Rodrigue sur les sièges avant et Marion derrière sur la cantine entre les roues de secours et les plaques de désensablage.

Nous repartons le lendemain dès que le jour se lève vers 7H00. Nous continuons de trainer notre plaque dont nous ne voulons pas nous séparer avant ‘l’enfer des cailloux’. Mais bien sur elle nous quitte d’elle même 3km avant l’épreuve tant redoutée. Nous réduisons encore notre vitesse et une file de 4L se forme derrière nous. Toutefois personne nous double : nous sommes tous dans le même cas les mécaniques sont plus que fatiguées et personne ne veut casser si près du but. Après un tout dernier ensablement à moins d’une kilomètre de la fin de l’épreuve nous rejoinons enfin le goudron pour filer vers Marrakech et la douche. Nous franchissons le col de Tichka (2260m) sous la pluie et nous apercevons quelques traces de neige pour nous rejoignions Marrakech vers 16H. Nous pouvons ENFIN prendre une douche après 8 jours d’utilisation acharnées de savon sans eau !

lundi, mars 17 2008

Merzouga – Timerzif – 20 Février

Nous partons à 9H00pour cette étape qui s’avérera éprouvante pour les voitures. En effet nous évoluons sur des pistes accidentées et très caillouteuses. Lorsque nous rejoignons enfin le goudron nous nous rendons compte que l’arrière de nous 4L à tendance à chasser dans les virages. Arrivés au bivouac nous constatons que nous avons crevé. C’est à cet instant que nous constatons que nos roues de secours n’ont pas exactement les mêmes références que les roues montées. Après un rapide passage au PC mécanique submergé de 4L à dépanner, nous n’aurons à changer qu’une seule roue. Heureusement, car nous découvrons que la seconde est inutilisable : la valve est inaccessible ! Cet incident augmente la pression : à présent nous n’avons plus de roue de secours alors que l’épreuve marathon de demain et après demain s’annonce difficile. Beaucoup d’équipage, au vue de l’état de leur voiture décide de shunter la prochaine étape en empruntant la route. Nous décidons de prendre la piste, quitte à être encore plus prudent, il sera toujours temps de troquer une roue de secours si nous en avons besoin.

samedi, mars 15 2008

Errachidia – Merzouga – 19 Février

Départ à 9H30 pour rejoindre le site de Merzouga où l’on nous promet nos premières dunes. Cette étape se compose de deux parties : la première est la traditionnelle étape d’orientation, la seconde consiste en une épreuve de passage de dune. Avant de prendre le chemin des dunes on nous demande de déposer nos dons au village de la solidarité du bivouac. Ensuite sur un parcours balisé des commissaires notent notre passage dans les dunes de Merzouga, évidemment l’ensablage est à éviter absolument.

A 17H nous nous retrouvons pour la cérémonie des dons. Les enfants sont avancent deux par deux pour recevoir leur cartable. Mme…. Nous présente son association « Enfant du désert » ainsi que son action tout au long de l’année.

La soirée se termine par un buffet « tam tam » ou nous dégustons le traditionnel couscous sous les tentes berbères tout en écoutant un groupe de musique traditionnelle.

vendredi, mars 14 2008

Enjil – Errachidia – 18 Février

Départ à 8H30 pour nos premiers tours de roues sur piste. Cette étape nous permet de relier Enjil à Errachidia. Cette étape se passe sans aucun problème et tout le monde est ravi de découvrir enfin la piste.

jeudi, mars 13 2008

Algéciras – Enjil – 17 Février

Réveil à 3H00 pour être présent au port d’algeciras deux heures avant l’heure du départ. Toutefois nous ne partirons qu’à 8H00, la mer est tout de même très agitée, de nombreuses personnes sont malades et la traversée met 4H à la place des deux heures habituelles. Nous arrivons donc à Tanger avec 4H de retard : on nous invite à prendre la route sans tarder car notre bivouac se situe à 478km. Nous arrivons donc dans la région d’Enjil malheureusement de nuit et sous pluie, se qui nous empêche de profiter du paysage.  Nous posons notre tente vers 19H30 puis rejoignons le briefing exceptionnellement décalé à 20H. On nous informe que l’étape du lendemain sera tronquée à cause des intempéries qui ont rendues certaines pistes impraticables.

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